Conference 2016

Annual Policy Conference 2016 

UN flags

Limits to Armed Intervention
Lessons from Africa, the Middle East & Afghanistan

Group of 78 Annual Policy Conference
Army Officers Mess & Bruyère Centre, Ottawa
September 23 & 24, 2016

Conference 2016 Final Report

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 Conference Outline

Many Canadians will contend that Western intervention in various crises, particularly in North Africa and Western Asia, have generated more harm than benefit.  See, for instance, Afghanistan, Iraq and Libya, and now the semi-intervention against ISIS in Syria and Iraq.  The result has been prolonged and escalated conflict, state failure and chronic agony for millions of civilians, plus fuel for a growing number of violent groups.  Canada’s role in these actions has varied and continues to change, but it remains part of the western alliance that continues to struggle with policies and actions that apparently do not lead to peaceful solutions for deeply troubled populations.  Should the West have left these situations alone, should it have intervened in a different way or did it engage ineffectively or insufficiently? Are there lessons to be learned from crises in which the West did not intervene, for example Rwanda, Burundi and Darfur? What triggers the West’s perceived need for intervention in the first place?

There are many avenues to intervention – military, diplomatic/political, economic, humanitarian – yet the West, and particularly the United States, has relied predominantly on the military response to crisis.  Most will acknowledge that a strong, forceful intervention is sometimes required to prevent international aggression and the global community has given itself the instrumentation to do so, through the United Nations Security Council.  Yet this means is rarely used and is not apt for cases of “internal aggression” by states against their own people.  In such cases, the global regime for major conflict prevention and resolution has been failing, perhaps has rarely been effective.

What is the best approach in future?  Under what circumstances is forceful intervention justified?  What is its utility?  How should it proceed?  What other types of intervention should accompany it or replace it? Who decides?  What are the lines around national sovereignty?  Are regional actions preferable and how can they be made effective?  When and how should the doctrine of the Responsibility to Protect be applied, if at all?

This theme and these questions will be explored in the Group of 78’s annual policy conference, in Ottawa, September 23 & 24.  The aim of the conference is to provide a forum for dispassionate analysis on the place of armed intervention in global geopolitics and to consider policy and action options particularly for the Canadian Government to consider.


Les Grandes Lignes

Les Canadiens en général s’entendent pour dire que les interventions de l’Ouest dans les différentes crises, particulièrement en Afrique du Nord et en Asie de l’Ouest, ont généré plus de mal que de bien. Comme par exemple en Afghanistan, Irak et Lybie et maintenant avec la quasi-intervention contre ISIS en Syrie et en Irak. Le résultat semble être un conflit en longueur et en aggravation, un état en faillite et une agonie chronique pour des millions de civils, ainsi qu’une bonne excuse pour un nombre croissant de groupes violents. Le rôle du Canada dans ses actions a varié et continue de changer, mais il poursuit sa part de l’alliance avec l’Ouest qui jongle perpétuellement avec des politiques et des actions qui apparemment ne conduisent pas à des solutions de paix pour les civilisations affectées. Est-ce que l’Ouest aurait dû laisser ces situations seules, est-ce qu’elle aurait dû intervenir de façon différente ou a-t-elle intervenu de façon inefficace et insuffisante? Y-a-t-il des leçons à apprendre des crises dans lesquelles l’Ouest n’est pas intervenu comme par exemple le Rwanda, Burundi et Darfour? Quels ont été les éléments déclencheurs de la perception d’intervention pour l’Ouest en premier lieu?

Il y a plusieurs façons d’intervenir – militaire, diplomatique & politique, économique, humanitaire- mais l’Ouest, et particulièrement les États-Unis, a compté de façon disproportionnée sur la réponse militaire pour les crises. La majorité s’entend sur le fait qu’une intervention forte est quelquefois requise pour prévenir une agression internationale et la communauté mondiale s’est équipée à travers le Conseil de sécurité des Nations-Unies d’outils pour pouvoir le faire. Mais ce véhicule est rarement utilisé et n’est pas approprié pour les situations « d’agression interne » des États contre leur population. Dans ces cas, le régime mondial pour la prévention et la résolution des conflits majeurs continuent d’échouer et peut-être n’a jamais vraiment été efficace.

Quelle est la meilleure approche dans le futur? Sous quelles circonstances une intervention de force est justifiée? Quelle est sa raison d’être? Comment devrait-on procéder? Quels autres types d’intervention devraient l’accompagner ou la remplacer? Qui décide? Quelles sont les limites de la souveraineté nationale? Est-ce que les actions régionales sont préférables et comment peuvent-elles être efficaces? Quand et comment la doctrine de la ‘Responsabilité de Protection’ (R2P) est applicable, si jamais?

Ce thème et ces questions seront explorés durant la conférence des Politiques du Groupe  des 78, les 23 et 24 septembre à Ottawa. Le but de cette conférence est de présenter un forum pour une analyse réfléchie sur la raison d’être des interventions armées dans la géopolitique mondiale et considérer les politiques et les options d’action particulièrement pour le Gouvernement Canadien.

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